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Ines, la Tropézienne

Ines de la Fressange

Le symbole de l’élégance française

Elle incarne la parisienne idéale. Pourtant elle est née dans la presqu’île de Saint-Tropez – à Gassin exactement – un beau jour d’été. Mannequin, créatrice, femme d’affaires, Ines de la Fressange est une icône de la mode. Son attachement pour la région est sincère et profond, et c’est avec toute la fraîcheur et la spontanéité qui la caractérisent qu’elle nous  livre ses plus beaux souvenirs. En exclusivité.

 

Le symbole de l’élégance française

 

En 1975, Ines de la Fressange pose dans le magazine Elle sous l’objectif d’Oliviero Toscani. Sa carrière de mannequin est lancée. Elle défile pour les grands noms de la haute couture aux quatre coins du monde et devient très vite le symbole de l’élégance française. Sa culture (Ines de Seignard de la Fressange est la descendante d’une des plus anciennes familles de l’aristocratie française) et ses bonnes manières lui procurent un statut particulier dans le petit monde de la mode, qui la qualifie volontiers par la formule du « mannequin qui parle ».

 

De 1983 à 1989, Ines devenue muse de la maison Chanel, est le
premier mannequin à obtenir un contrat d’exclusivité avec une maison de haute couture. En 1989 son visage est retenu pour incarner le buste de Marianne, symbole de la République Française. Aujourd’hui, en plus d’être toujours cette femme magnifique sur lequel le temps ne semble avoir aucune prise, Ines de la Fressange est aussi créatrice, femme d’affaires, journaliste et écrivain. Son livre La Parisienne, paru en 2010 et traduit en 17 langues s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires. Ines est aussi ambassadrice pour le chausseur de luxe Roger Vivier et fait partie des égéries L’Oréal. Son intégrité et ses qualités humaines sont reconnues et appréciées de tous.

La Maison Ines de la Fressange Paris

Un luxe joyeux, intemporel et non conventionnel. Tel est l’esprit de la Maison Ines de la Fressange Paris orchestrée par Fleur Demery, la styliste de la marque, qui n’est autre que la petite fille de Charles Demery, le fondateur de la marque Souleïado. L’été dernier, Ines avait revisité le design des boîtes de Baby Trop’ de la Tarte Tropézienne, en proposant un esprit « Grandes Vacances » joyeux et ensoleillé. La saison 2015 est marquée par de nouvelles collaborations : une ligne de lingerie et de maillots de bain avec la créatrice Fifi Chachnil, une troisième collaboration avec la marque japonaise Uniqlo, mais aussi un beau partenariat automobile avec la DS 3 signée Ines de la Fressange Paris…

 


 

Le Saint-Tropez d’Ines

« Mes parents ont adoré Saint-Tropez dès les années 50. En août 1957, comme chaque année, ils passaient leurs vacances dans ce qui n’était encore qu’un petit port français charmant… et je suis née ! Il faut croire que le bonheur d’être là ne leur donnait pas envie de retourner à Paris pour l’accouchement et ils ont eu bien raison ! Je suis donc née à la clinique de l’Oasis à l’entrée de Saint-Tropez, mais qui dépend de la commune de Gassin. Enfant lorsqu’on me demandait si j’étais née en France je disais « non, à Saint-Tropez !» Ce qui faisait rire les adultes…

Ma grand-mère louait chaque année une maison, je me souviens d’une qui s’appelait La Forge, une autre Soubidou Pouey… Nous allions à pied à la plage de La Moutte, difficile d’accès à l’époque ou à la plage de la Sarriette sur Pampelonne. Là, nous retrouvions les enfants de Gérard Philipe qui nous épataient beaucoup, mon frère et moi, car à l’âge de 12/13 ans, ils conduisaient une auto dans les chemins de leur propriété. Nous savions qui avait été leur père : Fanfan la Tulipe !

 


 

Son actu

  1. Un « hit bag » chez Roger Vivier qui s’appelle « Mademoiselle de la Frange » très Saint-Tropez années 70’ (ci-dessus)
  2. Une newsletter gratuite avec mes adresses hebdomadaires lalettredines.com  qui m’occupe beaucoup mais qui est rigolote à faire !
  3. L’ouverture d’une boutique à mon nom, au 24 rue de Grenelle à Paris, fin mai.
  4. Une nouvelle collection pour Uniqlo.
  5. Un guide avec de bonnes adresses.
  6. Un film l’Oréal avec Peter Lindbergh (parce que je le vaux bien !)
  7. Une opération « petits déjeuners » pour soutenir du mécénat en chirurgie cardiaque au Café de la Paix à Paris en juin.

 

Saint-Tropez aujourd’hui

 

Chaque année, Danièle Thompson nous invite un week-end dans sa si jolie maison. C’est avec son mari, Albert Koski, les personnes au monde qui reçoivent le mieux ! Nous sommes une bande de copains, plus ou moins les mêmes : on rit et on mange beaucoup ! C’est toujours un plaisir pour moi de retourner à Saint-Tropez, je suis allée dans beaucoup d’endroits dans le monde et pourtant je trouve cette presqu’île unique. L’endroit est protégé et on n’y voit pas ces hideux immeubles comme il y en a tant hélas ailleurs.

C’est courant d’entendre qu’il faut y aller « hors saison », pourtant, j’y ai passé une fois quinze jours en juillet, nous allions avec mes enfants nous baigner à la plage des Graniers. Il y régnait une ambiance calme et familiale… J’aime me promener dans les rues de Saint-Tropez, et j’y ai emmené plusieurs fois des équipes de photo (toutes les excuses sont bonnes !) J’aime séjourner à l’hôtel Le Yaca, je prends toujours la même suite en duplex avec la vue sur la mer. On aperçoit facilement Saint-Maxime…

Juste en écrivant tout cela, j’ai envie d’y retourner ! Par bonheur, mon compagnon partage cette affection pour Saint-Tropez et je ne dois pas avoir à beaucoup insister. 

 

Mon inventaire

 

 

À la manière de Georges Pérec

  • Les milk shakes de chez Senequier, cela n’existait nulle part ailleurs !
  • Sur le port, les performances de Coin Coin sur son vélo à une roue.
  • Les motos aux réservoirs peints en drapeau anglais appartenant aux frères Debarge, propriétaires de l’Épi plage.
  • Les sacs de chez Choses.
  • Les tenues Lothar’s délavées bleues portées par tout le monde
  • Les tartes de la maison Micka.
  • Les poulets de la rue Clemenceau que mes parents appelaient « la rue du poulet ».
  • Les escapades en auto stop avec mon frère la nuit (et oui, une autre époque...)
  • D’un bateau à moteur ancien qui s’appelait le Fair Lady et de son propriétaire, un petit vieux Monsieur très chic avec son chapeau en tissu gondolé. Un argentin, je crois… mais il avait l’air anglais…
  • Les paniers géants de la droguerie de la rue Gambetta.
  • La maison d’une copine de ma mère à côté de la chapelle Ste-Anne aux murs recouverts de chaux.
  • Le cabanon que mes parents louaient dans les vignes.
  • L’hôtel où nous allions avec mon frère, Les Girelles.
  • Le Papagayo où nous allions danser
  • Les berlingots de lait concentré vendus à la petite épicerie du boulevard Patch.
  • Le Club 55 où mes parents allaient déjeuner.
  • Françoise Sagan marchant en espadrilles… elle était gentille, gentille, gentille !
  • Le Voum Voum, boîte de nuit où mes parents allaient.
  • Avoir vu Herbert Von Karajan sur son voilier de loin. On disait qu’il se baignait nu !
  • L’Auberge des Maures, Palmyre, l’Escale : tous ces endroits dont j’entendais les noms.
  • Le marché de Saint-Tropez où l’on achetait des vêtements de surplus.
  • La boutique pour enfants derrière le marché aux poissons où l’on a enfin trouvé des pantalons à ma taille et suffisamment longs, pattes d’éléphant, vert d’eau délavés…

 

Enfin vous voyez, Saint-Tropez me rappelle mille choses !…

 

Textes :
Carine Roux, D. Boin

© Photos :
Benoit Peverelli

Thomas Laisné

 

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